CHRONIQUE - Bomb Road, T2 : Chu Lai - Paquet par timothee le 21/09/2011

Prix neuf :
13.00 €
En librairie le :
24/08/2011
Bien
Scénario
Michel Koeniguer
Dessin :
Michel Koeniguer
Couleur :
Wes Hartmann
Série :
Bomb Road
Éditeur :
Paquet
Collection :
Cockpit
Format :
23.5 x 31.5 cm, couleur

La chronique en bref

Dans ce deuxième tome vous serez complètement immergés dans les souvenirs du colonel Townsend Malgré un perfectionnisme poussé à l'extrême et une obsession du détails en ce qui concerne les dessins, le manque de profondeur des personnages reste regrettable

La Chronique de Timothée :

Le premier tome de la série nous présente le Capitaine Bradley «Redneck» Towsend, ancien pilote des Marines qui passe sa retraite dans les montagnes, avec la compagnie d’un garde-malade gentiment prêté par l’Armée. Et grâce à l’alcool, et à son dégoût pour la guerre en Irak, le capitaine en vient à parler de ses premières missions au Vietnam en 67.
Chu Lai, le second tome, nous immerge encore plus dans les souvenirs de Towsend. A la base, autant qu’au combat, la vie est de plus en plus dure : la guerre est de plus en plus impopulaire, les combats de plus en plus cruels, et quand Cantrell est abattu en vol au-dessus de la jungle et que Cincuotti est fait prisonnier, tout le monde exprime le ras-le-bol général, la lassitude qui gagne même les plus fervents défenseurs de la guerre….

Michel Koeniguer nous donne avec Chu Lai le deuxième tome de son triptyque sur la guerre du Vietnam. Le scénario est plus poussé que dans le tome précédent, mais il manque toujours un petit quelque chose pour passer de la BD sympa à la petite pépite.

Ayant grandi avec les avions, je suis resté fasciné par la BD qui ranime de vieux souvenirs de maquettes, de dessins, de jouets... La lassitude politique, l’ambiance morose et l’isolement des soldats sont vraiment bien retranscrits, on sent la (très) grande documentation derrière la BD. On peut juste regretter un manque de profondeur des personnages.

Côté dessins, il n’y a rien à redire. Cela faisait très longtemps que je n'avait pas vu une telle obsession du détail, un perfectionnisme poussé à l'extrême. Les avions sont magnifiques, et certaines planches en double page sont vraiment incroyables. C’est à mettre au même niveau que Buck Danny ou Le Grand Duc, paru récemment.

Bref, une série toute jolie à lire sans prise de tête…

 

L'échelle des humeurs du mouton