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    <title>BDABD - derniers articles d'actualité</title>
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    <description>BDABD: la place de marché de la bande dessinée Flux RSS des derniers articles d'actualité</description>
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      <title>Le printemps refleurira - Johanna - Futuropolis</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;div class="alignleft illustration"&gt;&lt;a href="http://LePrintempsrefleuriraJohannaFuturopolis"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4308 " title="Le Printemps refleurira" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/02/CouvPRINTEMPS-234x300.jpg" alt="Couverture Le Printemps refleurira" width="234" height="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;Le Printemps refleurira&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Synopsis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Cracovie, 1919. Le jeune artiste peintre Alfred Prinz, alias Principius, doit quitter la Pologne pour l’Allemagne, où un « vrai » emploi, trouvé par son père l’attend.&lt;br /&gt;La nuit précédent son départ est bien arrosée, et des années plus tard, il apprendra que Magdalena, le modèle avec qui il a fini la soirée, a eu un fils, probablement le sien...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Dresde, 1937. L’Allemagne où il vit désormais, vieux garçon à la vie tranquille, est sujette à la montée du nazisme. Dix-huit ans après son départ, il décide donc de retourner en Pologne, tout autant pour fuir l’antisémitisme, que pour partir à la recherche de son enfant supposé et de sa mère. Le train dans lequel il voyage est rapidement arrêté p ar un arbre couché en travers des voies. Le temps est long. Principius se distrait en essayant de deviner la pensée des gens qui partagent son compartiment et il engage la conversation avec Benjamin Adler, un jeune homme au visage d’ange. Quand celui-ci lui apprend que sa mère s’appelle Magdalena, il se prend à rêver qu’il est son fils...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Chronique de Géraldine &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’histoire commence dans un atelier de peintre, une ambiance artistique se met en place. En arrière-plan pointent le chaos, le &lt;strong&gt;nazisme&lt;/strong&gt; et l’&lt;strong&gt;antisémitisme&lt;/strong&gt;. Le lecteur se prépare à vivre une aventure empreinte d’Histoire et de récits de vie. Tout est réuni pour le maintenir en haleine ; le huis clos, les personnages mystérieux, le déraillement du train qui à la fois freine la course des protagonistes et qui accélère la montée d'adrénaline.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="alignright illustration"&gt;&lt;a href="http://LePrintempsRefleuriraJohannaFuturopolis"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4309 " title="Le printemps refleurira" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/02/Printemps1_09_web-233x300.jpg" alt="Planche" width="233" height="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;Le printemps refleurira&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Et pourtant, mon électrocardiogramme reste régulier, rien ne se passe réellement. C’est comme si, le lecteur lui aussi faisait partie des voyageurs, assis en train d’observer les visages et les attitudes de ses voisins de compartiment. On peut tout imaginer. Les hypothèses fusent au fil des pages pour aboutir à une disparition ou un meurtre, une mise en scène peut-être ? A la fin de cette première partie, je suis restée muette dans l’attente d’une suite (&lt;em&gt;à paraître le 3 juin 2010&lt;/em&gt;).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si l’on « reste en apesanteur » en refermant ce premier tome, on ne reste pas pour autant insensible au charme de Johanna qui une fois de plus, tout au long de son livre, maîtrise à elle seule différentes techniques de dessin et de colorisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Printemps refleurira&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Editions Futuropolis&lt;br /&gt;Récit, dessin et couleurs de &lt;strong&gt;Johanna&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dyptique de 56 pages&lt;br /&gt;Format : 23,5 x 30 cm&lt;br /&gt;Parution : 11 février 2010&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2010/03/chronique-le-printemps-refleurira-johanna-futuropolis/index.bdabd</link>
      <author>geraldine gouju</author>
      <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 00:20:07 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Rencontre avec l'aventurière Alice Dufay</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;div class="alignleft illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4460" title="alice_dufay" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/03/alice_dufay1-200x300.jpg" alt="Alice Dufay, petit portrait" width="200" height="300" /&gt;&lt;span&gt;Alice Dufay, petit portrait&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Rencontrez pendant toute cette semaine, Alice Dufay, dessinatrice BD, Bloggueuse, illustratrice et créatrice textile. Son livre Le temps s’écoule à la vitesse d’un escargot, sorti en 2008, met en scène une héroïne, Alice, et son rapport au temps. Tiens, tiens...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;la fiche d'Alice :&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Blog White Rabbit&lt;/em&gt; : &lt;a title="http://whiterabbit.hautetfort.com" href="http://whiterabbit.hautetfort.com" target="_blank"&gt;http://whiterabbit.hautetfort.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Blog L'escargot &lt;/em&gt;&lt;a title="http://lescargot.hautetfort.com" href="http://lescargot.hautetfort.com" target="_blank"&gt;http://lescargot.hautetfort.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Blog Musique à aller voir&lt;/em&gt; : &lt;a title="http://musiquelarge.blogspot.com" href="http://musiquelarge.blogspot.com" target="_blank"&gt;http://musiquelarge.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Plat préféré&lt;/em&gt; : sushi et sashimi (une vraie découverte au Japon !)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Restaurant préféré&lt;/em&gt; : KOROMOYA à Kanazawa&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Endroit favori à Caen&lt;/em&gt; : Garçouille (le QG d'Alice !)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Livre préféré&lt;/em&gt; : La moustache d'Emmanuel Carrère (et tout ses bouquins en général)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;BD coup de coeur&lt;/em&gt; : Retour au collège de Riad Sattouf (et Crumb en général !)&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel parcours avez-vous suivi pour arriver à faire du dessin?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;J'ai étudiée 5 ans à l'école des beaux arts de Caen, en communication visuel. Je bossais surtout l'image, film d’animation, l'illustration.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment s’est crée votre idée de Blog ? Depuis combien de temps tenez-vous le blog ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;J'ai créé mon premier blog &lt;a title="White Rabbit" href="http://whiterabbit.hautetfort.com" target="_blank"&gt;White rabbit&lt;/a&gt; en 2006 / 2007. Il existe toujours et regroupe surtout mon travail d'illustration, collage, créations textile.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="alignright illustration"&gt;&lt;img class="size-large wp-image-4469" title="TRAIN_BORDEL_alice_dufay" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=large&amp;filename=/2010/03/TRAIN_BORDEL_alice_dufay5-146x1024.jpg" alt="Ahh le bordel !" width="192" height="1063" /&gt;&lt;span&gt;Ahh le bordel !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Parallèlement à ce travail, j'avais un sacré stock de dessin avec le même personnage dans divers situations, d’où la création du 2ème blog intitulé &lt;a title="Le temps s'ecoule à la vitesse d'un escargot" href="http://lescargot.hautetfort.com" target="_blank"&gt;Le temps s'écoule à la vitesse d'un escargot&lt;/a&gt;  plus orienté BD, crée en 2007/2008. A cette époque, j’avais une autre vision que celle d’aujourd’hui. Je trouvais réellement que ma vie était très calme, voire au ralenti, d’où le nom de ce blog. Mais là, maintenant, ce n’est plus du tout le cas !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est un peu plus tard, suite a ma rencontre avec mon éditeur, qu'on a décidé de retravailler le blog en mettant l'accent sur la sortie du livre, je dessinais au jour le jour toute la préparation du bouquin, les planches à terminer, les mails avec l'éditeur ; bref une sorte de making-off. &lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Le blog c'est un bon moyen de diffusion, j'avais eu de bon retour et pas mal de proposition de travail avec mon blog &lt;em&gt;White Rabbit&lt;/em&gt;. J'avais donc envie de diffuser ces dessins, de partager ces histoires via le net, en alimentant le blog très régulièrement.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Comment s’est fait la publication de  &lt;em&gt;Le temps s’écoule à la vitesse d’un escargot&lt;/em&gt; ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Sophie Zaessinger de &lt;em&gt;La maison de Léna&lt;/em&gt;, est tombé sur mon blog &lt;em&gt;Le temps s'écoule à la vitesse d'un escargot&lt;/em&gt;. Elle m’a contacté via myspace pour me proposer d’en faire un livre. Editeur jeunesse, ils ont décidé de créer une collection adulte, "Les grandes sauterelles", pour pouvoir sortir "l'escargot".&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Télérama vous a fait une très belle critique ! Comment l’avez-vous vécu ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;C'est suite à un mail à une journaliste de Télérama accompagné d'un lien vers le blog que l'article est né. Il semble qu'elle ait eu un "coup de cœur " et hop. L'article est sorti en décembre, une période idéale...&lt;br /&gt;J'attendais avec impatience de lire l'article (&lt;em&gt;chu abonné héhé..),&lt;/em&gt; et quand j'ai lu cette super critique avec en plus un extrait de la bédé, j'étais assez fière. (&lt;em&gt;Rires&lt;/em&gt;). Cette année là, je bossais en tant que prof d'arts plastiques. Mon travail a été remarqué par mes collègues et supérieurs, c'était assez marrant. J’ai arrêté cette année le professorat afin de me lancer à fond.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vos élèves connaissaient-ils votre travail ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;La plupart connaissent mon travail via internet, suivent les blogs régulièrement. Je crois qu'ils sont assez fiers d'avoir une prof qui ne soit pas que prof (&lt;em&gt;rires&lt;/em&gt;). J'ai du même improviser plusieurs séances de dédicaces pendant les récrés.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le passage du blog à la BD n’a-t-il pas été trop difficile ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;J'ai repris pas mal d'illustration du blog pour faire la BD, cela demande beaucoup de travail de retouches, de cleanage, à l'inverse du blog ou je dessine, je scanne et hop en ligne. J’ai refais de nouveaux dessins aussi. Avec mon éditrice, nous avons également beaucoup réfléchi à la mise en page, au choix de la typo, au chapitrage.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Voudriez-vous travailler à plein temps sur la BD ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;J'aime ce coté "artiste touche a tout" . J'aime la BD, mais j'aime aussi travailler pour d'autre support. Ces projets parallèles alimentent tout plein d'idée de scénarios pour des BDs futures. L'idéal serait de pouvoir mixer toutes ces envies.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel est le bilan de votre récent voyage au Japon ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Je suis partie au Japon avec le projet "BEATS&amp;amp;FACES" créé avec mon copain FULGEANCE, qui est musicien. Connecté à de nouveaux artistes comme Débruit, Dorian Concept, 1000names, Architeq et plus, nous avons décidé de mettre en avant ce mouvement à travers un collectif fait de design et musique. Je dessine les portraits de ces artistes "sans visages" en rajoutant un élément graphique lié à leurs univers, leurs musiques, afin d'apporter de l'âme et du caractère plutôt que de faire un portrait simple. Je fais tout cette démarche pour supporter, soutenir cette nouvelle musique et ce nouvel art.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les japonais se sont montrés très curieux et intéressés lors de ces 2 expositions à Kanazawa et à Tokyo. Alors qu’il y avait de la musique, je dessinais en même temps sur du super grand format, 3m x 4m, en jouant avec des effets de matière, mais également sur la transparence. Ils ont étés très réceptifs et attentifs pendant mon "Live Painting" , et bien sûr par le live de FULGEANCE qu'il attendait avec impatience.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quels sont vos projets ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Je travaille dans un &lt;a title="Atelier / Galerie oh!" href="http://ohshop.canalblog.com/" target="_blank"&gt;Atelier /Galerie "oh!" &lt;/a&gt; à Caen avec 4 autres illustrateurs.Cet atelier est ouvert depuis un an et demi. Tous les deux mois, nous mettons en avant des auteurs que nous aimons. Mais c’est avant tout, un lieu de vie. Nous essayions de faire bouger Caen. Nous exposons notre travail ainsi que celui d’autres illustrateurs, vidéastes, photographes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je bosse en ce moment sur ma prochaine BD qui sortira chez un autre éditeur, Diantre!. Et parallèlement à ça, on démarche pour faire d'autre Beats&amp;amp;Faces un peu partout...dans le monde hahah! &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les liens utiles :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://whiterabbit.hautetfort.com"&gt;http://whiterabbit.hautetfort.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lescargot.hautetfort.com"&gt;http://lescargot.hautetfort.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2010/03/interview-alice-dufay-escargot/index.bdabd</link>
      <author>Nicolas Gouju</author>
      <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 17:09:54 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Gaza 1956 - Joe Sacco - Futuropolis</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;div class="alignleft illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4431" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/03/CouvGAZA1956_web-223x300.jpg" alt="Gaza 1956, en marge de l'Histoire" width="223" height="300" /&gt;&lt;span&gt;Gaza 1956, en marge de l&amp;#39;Histoire&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Synopsis &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;À l’occasion d’un reportage dans la bande de Gaza en 2001, Joe Sacco se remémore une note de bas de page lue dans un rapport des Nations Unis durant la crise de Suez en 1956. Cette note parlait d’un massacre de près de 275 villageois par l’armée israélienne. Difficile à croire, aussi le dessinateur reporter se rend une fois encore en Palestine, en 2003 cette fois-ci, pour recueillir les témoignages des survivants. Petit à petit, il remonte le fil de l’histoire pour nous délivrer un compte-rendu cruel et documenté. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="alignright illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4432" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/03/GAZA_p015web-224x300.jpg" alt="Joe Sacco se met en scène dans le récit..." width="224" height="300" /&gt;&lt;span&gt;Joe Sacco se met en scène dans le récit...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique de Pierre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Aux gens de Gaza »&lt;/em&gt;. C’est la première phrase de cette bande dessinée. C’est à eux que le journaliste &lt;a title="Joe Sacco" href="http://bdabd.com/bdxm/auteur/sacco.joe/detail.bdabd" target="_blank"&gt;Joe Sacco&lt;/a&gt; dédie son ouvrage. Et il faut avoir parcouru les 400 et quelques pages de l’album pour saisir tout l’impact de cette première phrase. Car plus qu’une bande-dessinée, c’est ici un véritable recueil de témoignages que nous livre l’auteur. A travers &lt;em&gt; Gaza 1956, en marge de l’histoire&lt;/em&gt;, Joe Sacco s’intéresse à une période précise de la bande de Gaza, petit territoire qui fait régulièrement la Une de l’actualité depuis maintenant des décennies. Petit territoire en guerre depuis toujours pour ses actuels habitants. La démarche de l’auteur a cela d’originale qu’il s’intéresse, comme il le dit lui-même, aux&lt;strong&gt; "notes de bas de page"&lt;/strong&gt;. Les témoignages recueillis n’ont pas pour but de retracer les évènements terribles qui sillonnent l’histoire de Gaza. Ici l’idée est de ne s’intéresser qu’à une seule année : 1956 et ses notes de bas de page… C'est à dire 1956 et ses &lt;strong&gt;massacres&lt;/strong&gt; dont personne ne parle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A travers cette BD, Joe Sacco se met en scène, à la recherche des différents survivants et&lt;strong&gt; témoins&lt;/strong&gt; des massacres qui ont eu lieu il y a plus de 50 ans. On comprend ainsi tout le désarroi des personnes interrogées, leur incompréhension face à ce journaliste qui veut extirper de vieux &lt;strong&gt;souvenirs&lt;/strong&gt; du passé, alors qu’en ce moment même les massacres continuent. &lt;em&gt;« Qu’importe le passé, c’est du présent dont il faut parler »&lt;/em&gt;, lui assène-t-on à longueur de temps. Et Joe Sacco de se défendre : «&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Dans 50 ans, voudrais-tu qu’on ait oublié ce qu’il se passe aujourd’hui ? »&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="alignleft illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4433" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/03/GAZA_p016web-224x300.jpg" alt="...avant de mettre en scène les témoignages du passé." width="224" height="300" /&gt;&lt;span&gt;...avant de mettre en scène les témoignages du passé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les témoignages, illustrés pour que le lecteur visualise les scènes du passé, sont poignants, souvent difficiles. On ressort de l’album avec une sensation amère. Et lorsque le lecteur achève la dernière page de cette bande-dessinée, qu’il la tourne, il se retrouve face à des annexes, des sources extrêmement sérieuses qui prolongent le récit. Ces fameuses « notes de bas de page » qui démontrent que si massacre il y a eu, on a préféré l’oublier, tout en nuançant un peu le propos tenu par l’auteur.  Terrible constat, qui n’empêche en rien Joe Sacco d’être parvenu à donner à son œuvre un visage tout à fait humain.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et c’est essentiellement de visages dont il est question à travers cet ouvrage. L’aspect « recueil de témoignages » de cette BD contraint Joe Sacco à montrer quasi systématiquement la figure des personnes interrogées. D’un visage ridée et marqué par le temps dans le présent, on passe au même visage, plus jeune et plus lisse, dans le passé. Les décors sont –si toutefois on peur leur attribuer ce qualificatif au vu des nombreux paysages apocalyptiques- superbes. Le graphisme sert admirablement bien le récit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est donc ici à un véritable travail d’investigation que se livre Joe Sacco. Non content de rechercher les témoignages d’un passé qu’à l’évidence beaucoup ont souhaité, à une époque, voir enterré, il confronte sans cesse les témoignages afin d’en extirper la seule et unique vérité, puis à l’illustrer de manière efficace. On peut reprocher à Joe Sacco le parti pris pro-palestinien, qui avait déjà été critiqué avec son précédent ouvrage,  &lt;a title="Palestine" href="http://bdabd.com/bdxm/serie/palestine/detail.bdabd" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;Palestine&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Cela dit c’est justement la réussite de cet album : en croisant et recroisant constamment ses sources et en donnant à lire des documents officiels sur le sujet, Joe Sacco évite l’écueil de la subjectivité. A l’évidence donc, un superbe travail d’enquête. Si vous vous intéressez, de près ou de loin, à l’Histoire ou au Moyen-Orient, je ne peux que vous conseiller de vous le procurer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gaza 1956, en Marge de l'Histoire&lt;br /&gt;Joe Sacco&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;424 pages&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;27 euros&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2010/03/gaza-1956-joe-sacco-futuropolis/index.bdabd</link>
      <author>Pierre ROP</author>
      <pubDate>Fri, 05 Mar 2010 11:21:14 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>L'âge de déraison - Casterman</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;div class="alignleft illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4352  " src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/02/Age_de_Deraison_C1-213x300.jpg" alt="Age_de_Deraison_C1" width="213" height="300" /&gt;&lt;span&gt;L&amp;#39;âge De Déraison - Couverture&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Synopsis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Un matin, coincé dans un métro bondé, Sayaka commence à se sentir mal; elle ferme les yeux et prie pour que tout soit englouti sous les eaux. Quand elle rouvre les yeux, elle a la surprise de se retrouver dans une grande barque flottant au dessus de Tôkyô ...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Shirô passe son temps à ramasser des insectes pour nourrir les fourmis de l'énorme fourmillière artificielle qu'il a dans sa chambre …&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Saki agit comme si elle était une petite magicienne de six ans transformée en lycéenne et qui peut revenir à sa « forme » originelle grâce à un sceptre magique …&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Kentarô consacre ses journées à compter le nombre de carreaux du carrelage de son école pour aller d'un point à un autre …&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Asami s'imagine être en guerre contre les gâteaux qui, en 2021, se réveleront être des extra-terrestres venus envahir la Terre. Elle se donne alors pour objectif de tous les manger pour éviter la catastrophe qui s'annonce …&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;strong&gt;La chronique de Nicolas F.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a title="Usumaru Furuya" href="http://bdabd.com/bdxm/auteur/furuya.usumaru/detail.bdabd" target="_blank"&gt;Usamaru Furuya&lt;/a&gt; et &lt;em&gt;Otsuichi &lt;/em&gt;nous plongent à travers &lt;strong&gt;neuf histoires courtes&lt;/strong&gt; dans l'imaginaire de huit adolescents. Bien qu'il n'y est rien en commun à première vue, ces huit jeunes se réfugient dans leur imaginaire afin de fuir leurs problèmes d'une façon très radicale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous suivons leurs aventures personnelles, mais avant tout leurs cheminements dans la prise de conscience de leurs problèmes, leurs angoisses, le passage à l'âge adulte et leur façon d'y faire face.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="alignleft illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4354" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/02/age3-211x300.jpg" alt="L'âge De Déraison - Extrait" width="211" height="300" /&gt;&lt;span&gt;L&amp;#39;âge De Déraison - Extrait&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le thème abordé n'est pas évident à traiter, mais Usamaru Furuya et Otsuichi y ont fait face. Vu la structure de l'album en neuf histoires différentes, chacun devrait trouver son bonheur. Pour autant, j'ai peu apprécié certaines histoires dûes aux angoisses abordées, au caractère et à la psychologie de l'enfant. Il faut donc avant tout apprécier le thème mis en avant  dans ces récits, permettant notamment de se souvenir de nos problèmes d'enfant et comment on les surmontaient.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les dessins sont détaillés, très précis, permettant de renforcer ce sentiment de mal-être. Les dessins sur les pages faisant office de séparateur de chapître, très approfondies, me font même penser à certaines couvertures des livres de Jules Verne ou à des vitraux. Très beaux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Age de déraison&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Usamaru Furuya et Otsuichi&lt;br /&gt;Casterman&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2010/03/chronique-age-de-déraison-furuya-otsuichi-casterman/index.bdabd</link>
      <author>Nicolas Ferron</author>
      <pubDate>Wed, 03 Mar 2010 10:50:00 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Le Sandman - Panini</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;div class="alignleft illustration"&gt;&lt;a rel="attachment wp-att-4390" href="http://bdabd.com:8080/wordpress/?attachment_id=4390"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4390 " src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/03/Sandman_10_couverture-196x300.jpg" alt="Dave McKean à la baguette " width="196" height="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;Dave McKean à la baguette &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La chronique de Rémi, Librairie Le Caniveau, Paris XVII&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Encore un petit effort de la part de Panini, et tout &lt;a title="Sandman" href="http://bdabd.com/bdxm/serie/sandman/detail.bdabd" target="_blank"&gt;Sandman&lt;/a&gt; sera enfin disponible en français. Cette série mythique de &lt;a title="Neil Gaiman" href="http://bdabd.com/bdxm/auteur/gaiman.neil/detail.bdabd" target="_blank"&gt;Neil Gaiman&lt;/a&gt;, parue fin 80-début 90 aux Etats-Unis a participé au renouveau flamboyant du comics US «tendance classique» (pour l’underground, c’est une autre histoire, même si tout ça se rejoint évidemment), aux côtés des œuvres de &lt;a title="Frank Miller" href="http://bdabd.com/bdxm/auteur/miller.frank/detail.bdabd" target="_blank"&gt;Frank Miller &lt;/a&gt;(&lt;em&gt;Daredevil Renaissance&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Batman Dark Night&lt;/em&gt;…) ou &lt;a title="Alan Moore" href="http://bdabd.com/bdxm/auteur/moore.alan/detail.bdabd" target="_blank"&gt;Alan Moore&lt;/a&gt; (&lt;em&gt;V pour Vendetta&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Watchmen&lt;/em&gt;…).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Contrairement à ce qui se fait habituellement sur Bdabd, je préfère parler de la série dans son ensemble plutôt que d’un volume en particulier. En effet, si chaque tome présente une histoire complète, ils constituent chacun une pièce d’un gigantesque puzzle, toutes ces histoires en formant au final une seule (&lt;em&gt;à titre de comparaison, Phénix d’Osamu Tezuka possède le même genre de structure, et de manière un peu moins poussée, la dernière période du Sibylline de Macherot aussi).&lt;/em&gt; Et pour compliquer le tout, certains tomes sont eux-mêmes des récits à tiroir. Pour résumer cette fresque en une phrase, Gaiman dit du &lt;em&gt;Sandman&lt;/em&gt; qu’il « raconte l’histoire de quelqu’un qui doit choisir entre changer ou mourir, et qui fait son choix ». Commentaire laconique mais très synthétique pour qualifier l’un des scénarios les plus ambitieux (et réussi, de surcroît) jamais écrits pour la Bande Dessinée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Il est d’autant plus regrettable que ce merveilleux scénario soit quelque peu gâché par des dessinateurs au talent très aléatoire (l’excellent côtoyant le médiocre), et une colorisation victime des pires écueils du comics américain de l’époque. Néanmoins, en restant toujours lisible et fluide, le dessin permet au lecteur d’oublier ces défauts et de se concentrer sur la narration en gigogne du &lt;em&gt;Sandman&lt;/em&gt;, dont la complexité ne se révèle qu’au fur et à mesure de la lecture. Et ceci sans gêner la compréhension de l’intrigue, en l’appuyant au contraire. Notons tout de même les superbes couvertures et têtes de chapitres du grand &lt;a title="Dave McKean" href="http://bdabd.com/bdxm/auteur/mckean.dave/detail.bdabd" target="_blank"&gt;Dave McKean&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;p style="text-align: center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="alignright illustration"&gt;&lt;a rel="attachment wp-att-4391" href="http://bdabd.com:8080/wordpress/?attachment_id=4391"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4391 " src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/03/Sandman_10_planche-186x300.jpg" alt="Planche Sandman T.10" width="186" height="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;Planche Sandman T.10&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En effet, et c’est là toute la magie que Gaiman a su insuffler à cette série, peu importe de ne pas comprendre tout de suite que tel personnage secondaire est la fille de tel autre, ou que tel personnage est tout droit sorti d’un classique de l’antiquité grecque, car les éléments importants sont clairement mis en lumière, et les autres ne font qu’amplifier cette fresque au fur et à mesure que le lecteur les saisit. L’important, c’est le rôle de &lt;strong&gt;Sandman&lt;/strong&gt;*, l’un des 7 Eternels (&lt;em&gt;avec le Destin, la Mort, la Destruction, le Désespoir, le Désir et le Délice –devenu le Délire à la suite d’une consommation excessive de drogues, quoi de plus naturel ?),&lt;/em&gt; de sa capacité à s’adapter aux mortels, mais aussi à lui-même. Après s’être fait capturer pendant 50 ans, on le verra d’abord partir à la poursuite de ce temps perdu, et se rendre compte petit à petit d’un décalage de plus en plus fort entre ses envies propres et ses devoirs. On le verra faire des erreurs comme un simple mortel, ceux-ci déteignant sur lui jusqu’à rendre sa tâche de plus en plus insupportable. On le verra contraint de résoudre des problèmes qu’il n’a que trop longtemps laissés vacants. On le verra être confronté à des choix et des cas de conscience. En un mot, on le verra devenir trop humain pour continuer à être un Eternel.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chaque histoire, des plus classiques aux plus audacieuses, apporte une pierre à l’édifice, parfois en cachant très bien son jeu, d’autre fois en bluffant sur ce qu’elle apporte réellement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais sans embrouiller le lecteur. Par petites touches, de récits historiques (&lt;em&gt;guest stars : Shakespeare, Robespierre ou Orphée&lt;/em&gt;), en récits pré ou post mythologiques (&lt;em&gt;Odin, Lucifer, Caïn &amp;amp; Abel ; Batman aussi&lt;/em&gt;) ; d’affaires familiales (&lt;em&gt;avec ses frères &amp;amp; sœur Eternels&lt;/em&gt;) en affaires de cœur, Gaiman retrace plusieurs millions d’années de vie du Sandman au sein de sa mythologie personnelle. Donc, plusieurs millions d’années de vie du concept du rêve.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’humour et l’apparente légèreté de Gaiman (connu aussi pour d’excellents romans, tels &lt;em&gt;Neverwhere&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;American Gods&lt;/em&gt; ou, avec Terry Pratchett, &lt;em&gt;De Bon présages&lt;/em&gt;) lui permet de charrier les concepts les plus tordus sans perdre le lecteur. C’est là que Gaiman rejoint Alan Moore, dans sa capacité à créer des œuvres de divertissement amenant vers une réflexion très recherchée, théologique, philosophique, ou bien psychologique. Plus qu’un vulgarisateur à la Joann Sfar, Gaiman est surtout un penseur pointu, audacieux, accessible, drôle et un conteur hors pair (plus dans la veine d’un Goscinny, en fait). Et Sandman est son grand Œuvre, portant le comics encore plus loin que là où il était déjà.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;*&lt;/strong&gt;Connu aussi sous le nom de Dream, de Morphée, du Rêve, ou du marchand de sable. Sandman n’est pas le Dieu du rêve, mais il est la personnification même du concept du rêve, comme chacun des autres Eternels personnifie un concept. Les Eternels sont hiérarchiquement au-dessus des dieux. Les relations avec les Dieux que nous connaissons (tirés de diverses mythologies antiques ou religions actuelles) sont d'ailleurs l’un des ressorts utilisés par Gaiman.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sandman&lt;br /&gt;Scénario de Neil Gaiman&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Couvertures par Dave McKean&lt;br /&gt;Dessinateurs très nombreux!&lt;br /&gt;Série en 11 volumes&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le hors série Chasseur de rêves, édité par Norma, est un conte illustré.&lt;br /&gt;Les Tomes 3, 4 et 11 sont en attente d’être réédités par Panini, mais furent publiés par Delcourt.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2010/03/sandman-neil-gaiman-panini/index.bdabd</link>
      <author>Rémi Lacoste (Librairie le caniveau)</author>
      <pubDate>Tue, 02 Mar 2010 10:58:18 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Le Dernier Voyage d’Alexandre de Humboldt</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;div class="alignleft illustration"&gt;&lt;a href="http://LeDernierVoyaged’AlexandredeHumboldtVincentFroissardEtienneLeRouxFuturopolis"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4305  " title="Le Dernier Voyage d’Alexandre de Humboldt " src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/02/CouvHumboldt_web-239x300.jpg" alt="Couverture Le Dernier Voyage (...)" width="239" height="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;Le Dernier Voyage d’Alexandre de Humboldt &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Synopsis&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Alexandre Humboldt, naturaliste réputé à la retraite, se prépare pour aller présider le repas annuel de l’Académie des Sciences. Une jeune fille nommée Amadilla, lointaine parente, se présente en sa demeure, avec le carnet du dernier voyage d’Aymé Bonpland, disparu dans la jungle colombienne, et ami de son père récemment décédé.&lt;br /&gt;A la lecture de ce carnet, Humboldt décide de partir toute affaire cessante de l’autre côté de l’Atlantique, sur les traces de son ancien disciple et surtout ami. Ce départ précipité fait sensation à l’Académie. On subodore une découverte sensationnelle. Karl Von Ritter, chevalier du Grand Empire Prussien, au service de Frédéric Guillaume IV, est expédié à sa suite.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Chronique de Géraldine&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fusain, mine de plomb, craie, lavis... Difficile de percer le secret artistique de Vincent Froissard qui avec &lt;em&gt;Le Dernier voyage d’Alexandre de Humboldt&lt;/em&gt;, ouvre un magnifique carnet de voyage aux couleurs Sépia et aux ambiances brumeuses... Son dessin acéré vous emmène dans un rêve tumultueux, dans une sorte d’entre-deux monde agité, sur une route semée d’embuches où se croisent des personnages et des silhouettes atypiques. Des décors de théâtre se dressent, des fenêtres s’ouvrent sur de grands espaces sauvages, des portes se referment.&lt;br /&gt;La plupart des scènes sont nocturnes et pourtant la BD, à aucun moment ne paraît sombre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="alignright illustration"&gt;&lt;a href="http://LeDernierVoyaged'AlexandredeHumboldtVincentFroissardEtienneLeRoux"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4307 " title="Alexandre de Humboldt - extrait" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/02/Humboldt_07_web-248x300.jpg" alt="Planche" width="248" height="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;Alexandre de Humboldt - extrait&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au fil des pages, le récit d’ &lt;a title="Etienne Le Roux" href="http://bdabd.com/bdxm/auteur/le.roux.etienne/detail.bdabd" target="_blank"&gt;Etienne Le Roux&lt;/a&gt; sème la confusion dans l’esprit du lecteur qui assiste à la transformation des personnages principaux. Des ambigüités apparaissent, les relations des personnages entre eux se métamorphosent.&lt;br /&gt;Un petit bémol peut-être, quant à la difficulté de déterminer dans quelques passages l’identité du locuteur. Qui parle ? Alexandre de Humboldt, la mémoire d’Aymé Bonpland, Louise, Karl Von Kritter ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Toutefois, ce flou au niveau du récit offre au lecteur le plaisir de lire l’histoire une deuxième fois pour découvrir de nouvelles subtilités. Si &lt;em&gt;Le Dernier Voyage d’Alexandre de Humboldt&lt;/em&gt; était un film, on le classerait parmi « les films à révélation », ce genre de films que l’on revoit plusieurs fois ou qui créent le besoin de se remémorer chaque scène pour mieux analyser les indices et les détails qui font un tout.&lt;br /&gt;Très bon, je dirais même mieux, excellent ! Vivement la suite !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Dernier Voyage d’Alexandre de Humboldt&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Récit d’Etienne Le Roux&lt;br /&gt;Dessin et couleurs de Vincent Froissard&lt;br /&gt;Editions Futuropolis&lt;br /&gt;Dyptique de 80 pages&lt;br /&gt;Format : 24,5 x 31 cm&lt;br /&gt;Parution : 11 février 2010&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2010/03/alexandre-de-humboldt-tome-1-futuropolis/index.bdabd</link>
      <author>geraldine gouju</author>
      <pubDate>Mon, 01 Mar 2010 18:09:42 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Rencontre avec Wingz, décodeur de l'actualité</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;div class="alignright illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4368 " title="wingz_photo" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/02/wingz_photo-230x300.jpg" alt="Le sourire de Wingz..." width="230" height="300" /&gt;&lt;span&gt;Le sourire de Wingz...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;A l'âge où les gamins veulent devenir pilote ou président, moi, Wingz rêvait d’étudier le comportement des animaux... Quelques années plus tard, la trentaine, Wingz dissèque le quotidien de l’animal le plus barré et imprévisible qu’il soit : l’homme, et notamment sa relation avec l’économie sur boursereflex.com&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel parcours avez-vous suivi ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;C’est un parcours un peu atypique. Evidemment, je dessine depuis tout petit. Gamin, je réalisais des bandes dessinées pour raconter mes vacances. Comme je n’étais pas trop mauvais à l’école, j’ai suivi les traces de mon grand frère en faisant des études scientifiques et en passant un diplôme d’ingénieur en mécanique.Dans mes différents boulots, je me suis toujours arrangé pour rester dans la créativité…&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Y-a-t-il eu un évènement qui vous a poussé à vous consacrer pleinement au dessin ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;La trentaine passée, je me posais beaucoup de questions… Je bossais énormément dans mon travail d’ingénieur. J’étais constamment en déplacement, jamais à la maison. Je n’avais plus de temps à consacrer au dessin. J’ai appris un jour qu’une copine de promotion très brillante avait tout plaqué pour faire institutrice… J’ai réalisé alors qu’il était temps pour moi de me lancer pour ne rien regretter à soixante-dix ans !&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Avant cet évènement, vous conceviez des vélos, puis des équipements de piscine… avec des schémas, des dessins ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Oui, effectivement. Il est vrai que le dessin technique est quand même très éloigné du dessin d’humour (rire), mais cela reste du dessin avec sa part de créativité… Disons qu’aujourd’hui, j’utilise exactement les mêmes outils, et je me marre davantage !&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="alignright illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4369" title="wingz_box" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/02/wingz_box-300x296.jpg" alt="L'approche économique de Wingz" width="300" height="296" /&gt;&lt;span&gt;L&amp;#39;approche économique de Wingz&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 2006, vous dessinez "&lt;em&gt;Du goudron et des plumes"&lt;/em&gt;, un concept d’histoires courtes et de dessins d’humour mettant en scène des oiseaux déjantés. Comment vous est venue l’idée ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;C’était effectivement un projet qui me tenait à cœur. Je voulais décrire une vision de notre société sous un point de vue original… comme si notre monde était observé par des extra-terrestres… sauf que là, il s’agissait d’oiseaux… Les oiseaux me sont venus naturellement, mon autre passion étant l’ornithologie.&lt;br /&gt;Le retour de la part du public était excellent. Je diffusais sur mon blog, sur des plateformes de dessins d’humour et sur les festivals. On me parle encore ‘des oiseaux’ aujourd’hui.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tu n’as jamais pensé à le publier sous forme de livre ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Si, mais j’ai des dessins de format différents, un dessin seul, des strips, une page entière. Cela manque d’unité en termes de structure. Il faut que je retravaille sa forme afin de faire quelque chose de plus structurée. .&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;et le dessin de presse … ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;C’est venu complètement par hasard. J’ai participé à un concours de dessin d’humour organisé dans le cadre d’un festival de ma région. J’ai obtenu un prix, et on m’a proposé de publier sur infos-matin qui est une plateforme de dessinateurs de presse.&lt;br /&gt;J’ai tout de suite accroché à ce mode d’expression… des dessins rapides, épurés avec un minimum de texte. Le but est de traiter de façon simple et directe un sujet, une idée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="alignright illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4370" title="wingz_supernanny" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/02/wungz_supernanny-300x217.jpg" alt="Supernanny n'est pas oublié !" width="300" height="217" /&gt;&lt;span&gt;Supernanny n&amp;#39;est pas oublié !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Depuis combien de temps tenez-vous le blog ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Depuis 2006. il y a eu un changement d’adresse entre temps. Cela me permet de garder le contact avec les lecteurs… c’est un métier très solitaire sinon ! Je comprends mieux l’intérêt des festivals, qui sont un moyen de rencontre, de réunion avec d’autres auteurs. Il y a également la possibilité pour les auteurs de se retrouver dans un atelier, cela permet d’être moins seul. Sur Avignon, je connais 3 – 4 dessinateurs de presse. Nous nous voyions. Il y a beaucoup d’entraide, beaucoup de partage.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce qui vous a fait choisir ce moyen d’expression ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;il faut savoir que j’ai appris à lire sur des albums de Gotlib et d’Edika… On ne ressort pas indemne de ça &lt;em&gt;(rire).&lt;/em&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A quelle fréquence publiez-vous vos dessins ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Je mets à jour mon blog deux à trous fois par semaine minimum. J’essaye de le renouveler régulièrement pour maintenir un traffic important.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelle est votre technique – inspiration - pour trouver l’idée du dessin  ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Ma source d’inspiration est bien évidemment l’actualité. Je suis branché non-stop sur la radio. Les idées peuvent venir instantanément (&lt;em&gt;et c’est souvent les meilleures&lt;/em&gt;) ou elles peuvent mettre beaucoup plus de temps… J’ai appris à ne pas passer trop de temps sur une idée… si le gag ne vient pas, il vaut mieux passer à autre chose. Sur une journée complète, disons que j’arrive à sortir entre 3 et 6 dessins que j’estime ‘publiable’. Le problème est que dés je décroche une semaine, c’est très difficile de se remettre dedans. C’est une gymnastique quotidienne.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="alignright illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4371" title="wingz_voile" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/02/wingz_voile-300x297.jpg" alt="Ni la guerre des voiles..." width="300" height="297" /&gt;&lt;span&gt;Ni la guerre des voiles...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vos dessins ont été diffusés dans l'émission 'On n'est pas couché' de Laurent Ruquier, comment s’est fait votre rencontre ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Il n’y a malheureusement pas eu de rencontre ! Laurent Ruquier diffuse des dessins qu’il puise dans la presse nationale. Concernant le dessin que j’avais réalisé sur Sarkozy et Obama, je ne sais pas comment il est arrivé jusqu’à Laurent Ruquier. Ce dessin a été publié dans Gard-eco, un journal économique régional, mais il a surtout fait un buzz incroyable sur le web. Je n’ai rien maîtrisé du tout. Un collectionneur américain m’a même proposé d’acheter l’original.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lorsque vous dessinez, pensez-vous à ne pas dépasser certaines limites ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Les limites sont d’abord fixées par les médias qui me publient. Il m’est arrivé qu’on me refuse un dessin car il n’allait pas plaire à tel actionnaire ou tel partenaire.&lt;br /&gt;Sur mon blog par contre, je publie ce que je veux… Les limites que je me fixe sont liées à ma propre perception des choses. Par exemple, je n’ai pas voulu dessiner sur le drame d’Haïti… peut être parce que, à ce moment là, je n’ai pas pu garder le recul nécessaire.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Avez-vous eu, sur certains dessins, le sentiment d’avoir, au final, dépasser les limites ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Non, je ne me suis jamais dit… ‘Là tu y es allé un peu fort’.&lt;br /&gt;Par contre récemment, j’avais réalisé un dessin sur le port de la burqa, et je me suis rendu compte après la publication que le message pouvait avoir un double-sens. Je fais très attention à cela désormais.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quels sont vos projets ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Aujourd’hui, je dessine essentiellement pour la presse économique. Je travaillais avec un quotidien qui a malheureusement fermé ses portes récemment.&lt;br /&gt;Je vais donc chercher d’autres partenaires pour éditer mes dessins.&lt;br /&gt;Et puis j’ai toujours dans l’idée de réaliser une bande dessinée sur mes oiseaux…&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Retrouvez Wingz pendant deux semaines sur la page d'accueil de &lt;a href="http://www.bdabd.com"&gt;www.bdabd.com&lt;/a&gt; mais également sur sur son blog : &lt;a title="Wingz" href="http://www.wingz.fr" target="_blank"&gt;http://www.wingz.fr&lt;/a&gt; !&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2010/03/interview-dessin-de-presse-wingz/index.bdabd</link>
      <author>Nicolas Gouju</author>
      <pubDate>Mon, 01 Mar 2010 12:07:45 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>L'épée d'Ardenois - T.1, Garen - Paquet</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;div class="alignleft illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4344" title="epee_d_ardenois_couverture" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/02/epee_d_ardenois_couverture-223x300.jpg" alt="Epée d'ardenois, T1 Garen" width="223" height="300" /&gt;&lt;span&gt;Epée d&amp;#39;ardenois, T1 Garen&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Synopsis :&lt;/strong&gt;&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;&lt;em&gt;Alors que le petit village de Chassenoix s’endort dans les derniers jours de l’été, une bande de maraudeurs survient et tue le chevalier d’Ardenois, l’un des quatre compagnons de l’aube qui, vingt ans plus tôt, a combattu Nuhy, le seigneur à l’armure noire. Témoin de la scène, Garen, un jeune homme à la tête farcie de récits épiques et de légendes dorées, part avertir le Roi du danger imminent qui le guette, lui, mais aussi les royaumes de Bohan, Herbeutagne et Valdor; car il semble désormais certain que quelqu’un veut relever Nuhy de ses cendres. &lt;/em&gt;&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;&lt;strong&gt;La Chronique de Géraldine :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si vous aimez l’aventure et les histoires de chevaliers...&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;Si petits, vous rêviez de porter la cuirasse et de croiser le fer pour défendre la veuve et l’orphelin....&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;Si la légende des Chevaliers de la Table Ronde a bercé votre enfance...&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;Si vous avez baptisé vos enfants Arthur, Merlin ou Lancelot (pourquoi pas ?)...&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;Votre BD de chevet est chez Paquet !&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="alignright illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4345" title="epee_d_ardenois_1" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/02/epee_d_ardenois_1-223x300.jpg" alt="L'épée d'Ardenois, le village de Garen" width="223" height="300" /&gt;&lt;span&gt;L&amp;#39;épée d&amp;#39;Ardenois, le village de Garen&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je vous invite à monter à bord du fabuleux vaisseau d’ &lt;a title="Etienne Willem" href="http://bdabd.com/bdxm/auteur/willem.etienne/detail.bdabd" target="_blank"&gt;Etienne Willem&lt;/a&gt; qui vous télé transportera tou fin dré au Moyen Age. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans cette aventure, pour le plus grand plaisir des yeux, les chevaliers sont parés de magnifiques fourrures. Renard, ours, lapin, hibou, lion, loup, autant d’animaux protagonistes aux traits de caractère bien trempés.&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;Tout commence au cours d’une séance d’entraînement au combat entre le chevalier d’Ardenois et Garen, son jeune apprenti. De retour au village, ils découvrent un véritable massacre, oeuvre d’Hellequin de Bois-Maudits et de ses hommes. Le chevalier d’Ardenois perdra la vie en essayant de sauver son honneur tandis que Garen, survivra. S’ensuit une quête de la vérité et de la justice portée par un tout jeune lapereau... Vaincre le mal. Stop, je n’en dis pas plus, je vous laisse le plaisir de plonger dans l’univers d’Etienne Willem. &lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;J’aime généralement remiser par devers moi les BD pour les savourer durant plusieurs jours. Avec &lt;em&gt;l’Epée d’Ardenois&lt;/em&gt;, l’auteur de &lt;a title="Vieille Bruyère et Bas de Soie" href="http://bdabd.com/bdxm/serie/vieille.bruyere.et.bas.de.soie/detail.bdabd" target="_blank"&gt;Vieille Bruyère et Bas de Soie&lt;/a&gt; ne vous laisse aucune alternative, vous dévorez son livre. J’ai particulièrement aimé la multitude de références qui vous viennent à l’esprit lorsque vous lisez &lt;em&gt;L’épée d’Ardenois&lt;/em&gt; ; les Chevaliers de la Table Ronde, Richard au coeur de Lion, la malédiction des Templiers, Robin des bois, Brave Heart (oui, ce petit lapereau a quelque chose de Mel Gibson). &lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;Et toutes ces palpitations servies par un &lt;strong&gt;dessin magnifique&lt;/strong&gt;.&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;Que dire de plus, si ce n’est que nous attendons avec impatience le deuxième tome, et que cette mise en bouche annonce une très belle et fameuse série en 4 volumes ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a title="Le Quiz : L'épée d'Ardenois" href="http://bdabd.com/quizes/current.bdabd" target="_self"&gt;Et jouez avec nous et les éditions Paquet afin de gagner en exclusivité cet album !&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L' Épée d'Ardenois 1. Garen&lt;/strong&gt; &lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;Scénario et dessin : Etienne Willem  &lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;Couleurs : Nicolas Imhof  &lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;Editions Paquet&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;Nombre de tomes prévus : 4&lt;br /&gt;Date de parution : 17 Février 2010 | ISBN : 978-2-88890-326-0 &lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;Format : 23.5 x 31.5 cm&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;Impression : Couleurs&lt;br style="padding: 0px; margin: 0px;" /&gt;Prix : 12.90 €&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2010/02/epee_d_ardenois_garen_willem_paquet/index.bdabd</link>
      <author>geraldine gouju</author>
      <pubDate>Fri, 26 Feb 2010 18:58:45 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Gemma - T1, Amazone(s) - 12Bis</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;div class="alignleft illustration"&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-3995" title="Gemma_couv" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2009/12/Gemma_couv-220x300.jpg" alt="Couverture de Gemma T.1" width="220" height="300" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span&gt;Couverture de Gemma T.1&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Synopsis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;ALICE est une femme ordinaire, mère au foyer, elle a un mari, deux filles et un père retraité. Elle fait les courses, le ménage, le repassage… Mais elle cache une double vie, elle travaille pour les services secrets, sous le nom de GEMMA !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chronique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour le premier tome de cette série, Nadje nous fait voyager en Guyane. Après une brève entrée en la matière, qui montre Gemma en intervention, le décor est posé. On rentre dans le vif dès le début.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="alignright illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-3997" title="Gemma_p08" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2009/12/Gemma_p08-217x300.jpg" alt="Extrait, planche 8" width="217" height="300" /&gt;&lt;span&gt;Extrait, planche 8&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La dualité de l'héroïne, mère au foyer pour son entourage et espion pour les services secrets français, se révèle au fil du livre même si l'introduction nous met rapidement sur la voie. Ce premier tome mélange à la fois une des aventures de Gemma et des flashback. On peut ainsi découvrir son passé et la façon dont son père, espion, l'a poussée dans la même direction. On peut regretter que l'auteur ne se soit pas contenté de l'aventure en Guyane, pour présenter le passé énigmatique de Gemma. Cela aurait permis de poser les bases du personnage plus solidement, tout en éveillant l'envie du lecteur d'en découvrir plus à son sujet. L'aventure en Guyane proprement dite n'en est que plus restreinte et manque de contenu, cette partie de l'histoire n'est qu'effleurée, comme le reste d'ailleurs, qui donne un album aux nombreuses facettes, dense mais sans la possibilité de fouiller un peu plus les thèmes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="alignleft illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-3999" title="Gemma_p30" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2009/12/Gemma_p30-216x300.jpg" alt="Extrait, planche 30" width="216" height="300" /&gt;&lt;span&gt;Extrait, planche 30&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le dessin de &lt;a href="http://bdabd.com/bdxm/auteur/fane/detail.bdabd" target="_blank"&gt;Fane&lt;/a&gt; (&lt;a href="http://bdabd.com/bdxm/serie/calagan/detail.bdabd" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;Calagan&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://bdabd.com/bdxm/serie/joe.bar.team/detail.bdabd" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;Joe Bar Team&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;) colle bien au scénario, à la fois détaillé pour attirer un public adulte mais aussi accessible dans le choix de la palette de couleurs pour garder l'aspect ludique de la BD. Les décors sont soignés, ils nous permettent de bien s'imprégner de la dimension sauvage de la forêt tropicale. On apprécie le voyage au cœur de la Guyane, et la découverte des grandes étendues sauvages et ses multiples dangers.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un premier album agréable à lire pour une série qui a besoin de confirmer ses débuts. Le scénario est certes sans réelle originalité mais se présente comme un bon divertissement : on prend plaisir à suivre les péripéties de cette espionne/mère au foyer. On regrette aussi d'avoir fait un album 2 en 1, qui présente une aventure de l'héroïne tout en voulant déjà tout dévoiler de son passé. Cet album aurait mérité d'être divisé en deux, le lecteur curieux n'aurait que plus apprécié la suite. Une fois les imperfections du scénario dépassées, les dessins nous plongent dans l'univers de l'espionnage tout en restant ouverts à un large public. Le public visé reste assez jeune, le côté espionnage étant volontairement "édulcoré".&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gemma T.1 - Amazone(s) (éditions 12 bis)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Scénariste :&lt;/strong&gt; Nadje&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dessinateur :&lt;/strong&gt; Fane&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Date de parution :&lt;/strong&gt; 27 Août 2009&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Format : &lt;/strong&gt;Album cartonné - 21,5 x 29,3 cm - 56 pages&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Impression :&lt;/strong&gt; couleur&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Prix : &lt;/strong&gt;10€&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2010/02/gemma-amazones-nadje-fane-12bis/index.bdabd</link>
      <author>Thibault Schvartz</author>
      <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 11:25:43 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Swallow me whole – Nate Powell – Casterman</title>
      <description>&lt;p&gt;&lt;div class="alignleft illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4300" title="L.10EBBN001175.N001_SWALLOWme_C_FR" src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/02/Swallow_me_whole_couverture-214x300.jpg" alt="Swallow me Whole" width="214" height="300" /&gt;&lt;span&gt;Swallow me Whole&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Synopsis&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Ruth et Perry sont demi-soeur et demi-frère. Ces deux adolescents américains, ordinaires en apparence, nourrissent pourtant d’étranges obsessions intimes qui en font des individus un peu à la marge.&lt;br /&gt;Ruth voue une sorte de culte secret aux nombreux insectes qu’elle conserve dans des vocaux en verre, à la recherche d’une révélation mystiques qui serait liée à l’ordonnancement des bocaux sur ses étagères. Perry perçoit la voix de son crayon-sorcier, sous la direction de qui il vit régulièrement de frénétique «crises de dessin».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Chronique de Pierre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ruth et Perry sont-ils &lt;strong&gt;fous&lt;/strong&gt; ? Cette question m’a taraudé tout au long de cette bande dessinée. A travers ces deux personnages et leurs étranges obsessions, &lt;strong&gt;Nate Powell&lt;/strong&gt; interroge, intrigue. Difficile de savoir si nous entrons dans la folie des personnages, au cœur de leurs pensées, ou bien si c’est nous qui les présupposons fous… et si ce qu’ils vivent n’est pas réel. C’est là toute la réussite de l’auteur. Le ton léger du scénario amène à se demander s’il s’agit d’imaginaire ou non. En conséquence de quoi on tend à considérer les personnages comme normaux, malgré leur déséquilibre mental.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;S’ajoute à ces deux personnages une grand-mère un peu folle elle aussi. Un peu dérangée, cela ne l’empêche en rien d’avoir ses propres démons, et surtout de comprendre ce que ressentent ses petits enfants. Et de les aider.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="alignright illustration"&gt;&lt;img class="size-medium wp-image-4268 " src="http://bdabd.com/handlers/thumbnail.handler?repositoryid=news&amp;settingname=medium&amp;filename=/2010/02/SWALLOWme_Ip001p216_FR_003H-212x300.jpg" alt="La folie de Ruth..." width="212" height="300" /&gt;&lt;span&gt;La folie de Ruth...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Curieuse bande-dessinée donc, que cette œuvre de Nate Powell. L’auteur parvient là à écrire un superbe roman graphique. Il ne s’agit pas de contempler la folie de l’extérieur, mais d’entrer dedans avec les personnages, de les voir lutter ou accepter leurs propres démons. Si bien que l’on comprend un peu mieux, petit à petit, les schémas de pensées complexes de Ruth et Perry. L’un parviendra à s’extraire de sa folie, alors que le second, se laissera peu à peu dévorer par elle. La fin est d’ailleurs laissée à la libre interprétation du lecteur : celui qui s’est débarrassé de son propre déséquilibre succombera-t-il à son tour à la folie d’un autre ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le récit, déjà en soit particulièrement intéressant, est en prime porté par de superbes dessins. Le trait est léger. Il fait la part belle aux personnages mais surtout s’attache à nous faire pénétrer dans l’univers onirique et délirant des deux adolescents. De temps à autre, une pleine page est consacrée aux folies de Ruth et Perry. Superbe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Swallow me whole&lt;/em&gt; est à tout point de vue une superbe bande dessinée, en cela qu’elle nous fait plonger au cœur de la folie sans jamais la juger. Avec cet album, Nate Powell a d’ailleurs remporté le prix Ignatz du meilleur nouveau talent en 2008 et ce &lt;strong&gt;roman graphique&lt;/strong&gt; est le seul à avoir été finaliste du prix du meilleur livre du Los Angeles Times depuis &lt;em&gt;Maus&lt;/em&gt; d’Art Spiegelman.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Swallow me whole&lt;br /&gt;Nate Powell&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;17,2 x 21 cm&lt;br /&gt;64 pages quadri&lt;br /&gt;Couverture souple avec rabats&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;15 €&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
      <link>http://bdabd.com/news/2010/02/swallow_me_whole_powell_nate_casterman/index.bdabd</link>
      <author>Pierre ROP</author>
      <pubDate>Wed, 24 Feb 2010 20:01:52 GMT</pubDate>
    </item>
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