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- MmeRigolote
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- Roncherolles sur le vivier
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(5)
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(1)
| Série | Tome | Album | EO | Dépôt Légal | Éditeur | meilleure demande | meilleure offre | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Berceuse assassine | 2 |
Les jambes de Martha
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![]() |
01/1999 | Dargaud |
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13,00 € | 12,90 € |
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Ce troisième album allie rythme, dialogue (de temps en temps épicuriens), humanisme et générosité. Cothias dénoue dans cet avant dernier volume un peu plus les fils du destin tragique du vrai Masquerouge, le tout, dans une superbe mise en scène irréprochable.
Ce premier tome regorge de clichés et met en scène des personnages caricaturaux. Même si les mises en scène sont intéressantes, un découpage poussif les dessert en rendant le récit confus. Cet album souffre du syndrome "mise en place" dont patissent beaucoup de premiers volumes.
Une bonne surprise néanmoins est le dessin de Jacques Terpant est superbe.
Dans cet album, nous sommes dans l'univers de The Abyss ou Sphère, où tous les ingrédients sont présents pour offrir un moment de lecture inoubliable. Avant tout, il y a une atmosphère, une ambiance oppressante renforcée par le choix judicieux de couleurs sobres et sombres. De plus, ce premier album dépasse la simple installation du récit, avec un récit riche en informations et en rebondissements.
Juste à noter tout de même que le dessin de Christophe Bec peut franchement rebuter par ses aspects trop photographiques et techniques.
Ce recueil de dessins d’humour est un chef d’œuvre. En grand peintre de l’absurde, Sajtinac en développe de nombreuses nuances, avec une prédilection marquée pour ses aspects les plus existentiels et les plus sombres, avec un trait vigoureux, un noir et blanc fait de hachures ou de couleurs profondes.
Luka est plongé dans une sombre histoire à laquelle la mafia n’est pas étrangère. Ce huitième tome est pour moi le meilleur. Si quelques facilités (cascades etc.) ne sont pas évitées, cet album possède une nervosité et une mélancolie qui le rythme singulièrement.
Si la mécanique du récit et l'atmosphère noire très cinématographique sont réussies, cet album pèche par ses personnages qui manquent cruellement d'épaisseur et dont les actes paraissent parfois sans réelle moivation. Dommage !
C'est la jeunesse de Bill Baroud qui est ici abordée par Manu Larcenet. Mais même si Bill est jeune, le sens de l'absurde, l'humour corrosif et la critique sociale déguisée sont toujours efficaces !
Cette série explore la jeunesse des figures phare de la série mère : Kookabura. Pour ce premier tome, nous apprenons les évènements qui ont marqué la jeunesse du sniper Dragan Preko. Peu de surprise, mais le récit reste plaisant à lire.
péripéties délirantes, humour, tendresse et jeu sur le rêve américain sont au centre de cet album qui montre habilement l'importance que revêt l'abandon de ses préjugés pour s'ouvrir à l'autre. Un bon premier tome pour "enfants" !
Comment réécrire l’histoire pour nous faire marrer ? Et bien c'est pas facile !
Dessin brouillon, propos trop vulgaires – et souvent sans à propos – des chutes qui tombent souvent à plat… me laisse à vous le déconseiller fortement.

